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Nous sommes le mardi 07 décembre 2010, il est 02h18, et alors que le commun des mortels continu de se flinguer au Mcdo et de regarder la télé, nous basculons dans un nouveau monde.
Le monde avancera maintenant au rythme des infowars(guerres de l'information).
Jusque là, les infowars avaient lieu entre états. Aujourd'hui, c'est entre la population mondial et ses gouvernements que ce joue la bataille.
John Perry Barlow, co-fondateur de l'Electronic Frontier Foundation, célèbre pour sa Déclaration d'indépendance du Cyberspace a déclaré ceci:
«The first serious infowar is now engaged. The field of battle is Wikileaks. You are the troops.»
Ou en français pour les anglophobes: « La première sérieuse guerre de l'information est maintenant engagée. Le champ de bataille est Wikileaks. Vous êtes les troupes.»
A moins que vous viviez totalement couper du monde, vous avez forcément entendu parler de Wikileaks. Cette organisation informelle qui c'est mit en tête de publier tout les rapports les plus secrets de la planète. Le 28 novembre, Wikileaks, avec l'aide de plusieurs journaux de renommer international, a publié plus de 250000 mémos diplomatiques, ébranlant ainsi les plus grandes puissances à travers le monde. Les gouvernements, après une panique général, ce mirent dans l'idée de descendre Wikileaks. Interpol lança donc un avis de recherche international à l'encontre de Julian Assange, considérer comme étant le chef de l'organisation. Certains politiques américains en appellent même à son extradition vers les États-Unis, à fin de l'exécuter. Vous avez dit "barbares"?
Amazon, hébergeur de Wikileaks, lâcha ce dernier sans le moindre scrupule. Paypal, principal moyen de rémunération de Wikileaks, ferma le compte de l'organisation. Et pendant ce temps là, Wikileaks.org est inaccessible, la fautes à des attaques informatique.
Mais tout n'est pas noir. En effet, l'effet Streisand ne c'est jamais fait plus sentir. Des centaines de miroirs à travers le monde ce sont créer, dans le but de donné accès au site. New York Times, Guardian, El Pais, Del Spiegel, Le Monde, les plus grands journaux soutiennent Wikileaks. Les plus grandes associations de défense de la liberté de l'information, tel que Reporter Sans Frontières ou l'Electronic Frontier Foundation soutiennent, elles aussi, Wikileaks.
Les citoyens du monde entier ce réunissent sous la bannières des anonymous, pointant du doigt des organisations comme Interpol, des sociétés comme Paypal et Amazon, et ajoutant:
«The future of the internet hangs in the balance»
«Le futur d'Internet pend dans la balance.»
A leur célèbre devise:
«We are anonymous. We are legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us.»
«Nous sommes anonymes. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Attendez nous.»
Les anonymous se lance à nouveau dans une guerre contre la censure, mais cette fois, avec beaucoup plus de puissance que durant les derniers assauts.
Nous sommes le 07 décembre 2010, il est 03h05 et le commun des mortels ignore toujours que nous sommes entrés dans un nouveau monde.
Mais la guerre a bel et bien débuter. Moi, Momo-B, prend le parti de Wikileaks, de la démocratie. Je crois au droit à l'information et à la liberté d'expression.
La guerre de l'information a commencé.
Si vous aussi, pensez que Wikileaks mérite d'être sauver, alors faites passez le mot. Plus il y aura de gens au courant de ce que fait Wikileaks pour protéger la démocratie, et plus Wikileaks aura de chances de survivre.
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Par Momo-B dans La playlist du lundredi le 23 Octobre 2010 à 03:20J'en profite pour signaler les liens en haut du blog: Groupe Facebook, Twitter, Flux RSS et ma liste de playlists Jamendo. N'hésitez pas à vous abonnez à une ou plusieurs des pages. :)
aucun commentaire
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Par Momo-B dans Rubrique-à-brac le 18 Septembre 2010 à 02:05

J'en avais vaguement parlé il y a un peu plus de trois mois, aujourd'hui j'y dédie un article entier. Diaspora arrive!
Pour rappel, Diaspora est un projet lancé par quelques étudiants et qui a pour ambitions d'être à Facebook ce que ce dernier a été à MySpace: le début de la fin.
Vous avez certainement, au détour de vos timelines et de vos Flux RSS, eu échos de plusieurs scandales autour de Facebook.
Il y a trois mois, suite à l'un de ces scandales, plusieurs projets virent le jour, dont l'un d'entre eux: Diaspora. Besoin de 10 000 dollars pour débuter le projets, l'équipe de développeurs fit un appel aux dons. En quelques semaines, ils reçurent vingt fois plus, 200 000 dollars. Détail amusant, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook faisait parti des donateurs.
Un été plus tard, la date de sortie est enfin annoncée. Le code source de Diaspora est disponible depuis le 15 septembre.
Mais en quoi consiste exactement ce projet?
Le but est de créer un nouveau réseau social(du nom de Diaspora donc), mais qui cette fois rend le contrôle de leurs données aux utilisateurs. Une chose que vous n'avez pas(ou que vous pensez avoir) avec Facebook. Prenons un exemple concret pour illustrer la chose.
Vous postez une photo de vous sur Facebook. Vous décidez par la suite de la supprimer. L'action est faite, la photo est inaccessible aux autres membres et à vous même. Pourtant, Facebook conserve une copie sur ses serveurs. Votre photo n'est donc pas réellement supprimée. Vous n'avez donc pas le contrôle dessus.
Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que Facebook vend vos informations personnelles à des annonceurs, des sociétés chargées de vous faire acheter un produit en vous martelant de pub.

Coïncidence?
Bref, vous l'aurez compris, la protection de vos données, Facebook, il se les fout là où je pense!
Qu'apporte Diaspora?
Projet libre:
Première évolution, il s'agit d'un projet libre. En clair, vous pouvez voir comment ça marche, modifier le fonctionnement et le redistribuer, le tout gratuitement et légalement. Vous jouissez donc d'un certain contrôle sur ce qui est fait, puisque si cela ne vous plait pas, libre à vous de le modifier.
Décentralisation des données:
Le projet est décentralisé. Qu'est-ce que cela signifie? Et bien, supposons que vous vous soyez inscrit sur Site X. Mais, pour une raison ou pour une autre, vous avez des doutes sur Site X quant à la pérennité de vos donnés. Peut-être les vend t-il? Peut-être que l'administrateur de Site X vous espionne, ect... Pas de problème! Vous n'avez qu'à migrer vos informations privés vers Site Y! Voir mieux! Vous pourrez vous créer votre propre serveur, chez vous, pour auto-héberger vos données, pour peu que vous sachiez le faire.
En clair, Diaspora sera un réseau, un réseau de serveurs et de clients, contrairement à Facebook où toutes les informations sont sur les serveurs de Facebook. De quoi ravire Benjamin Bayart.
Interopérabilité:
Du fait de son ouverture, on peut attendre une grande interopérabilité de la part de Diaspora. En clair, il sera aisément «connectable». Par exemple, si vous hébergez vous même votre propre page, rien ne vous empêchera d'interagir avec les utilisateurs d'un autre serveur, voir avec les utilisateurs d'un autre service, tel que Facebook, ou pourquoi pas même Twitter et Identi.ca ?
Oh mon Dieu, mais c'est par où les inscriptions?
Pour l'instant, seul le code source est disponible! Du coup, seuls les développeurs peuvent faire mumuse avec le nouveau jouejoue à la mode. Mais ne soyez pas tristes! On parle ici et là d'une alpha test du site officiel de Diaspora courant octobre. Et rien ne dit qu'un premier site ne sortira pas avant!
Les informations sont disponibles à cette adresse: http://www.joindiaspora.com/ (en).
Facebook et Diaspora, éthymologie.
Qui ne s'est jamais demandé ce que pouvait bien voiloir dire "Facebook"?
Facebook, contrairement à ce que certaines personnes pensent, ne signifie pas "face de livre". Il faut plus l'entendre comme "livre de face". Un livre référençant des photos. Un trombinoscope en français. La traduction la plus exacte de "Facebook" est donc bien "trombinoscope". Et qui dit trombinoscope, dit fichage. Enfin, moi je dis ça, je dis rien, hein... oO" .
Diaspora maintenant. Ce terme désigne la dispersion d'une communauté à travers le monde. Ce qui reflète bien l'état d'esprit du projet, décentralisé, comme une diaspora.
Quelques images:Quelques images(cliquez dessus pour les voir en grand) du site à venir pour finir cet article(précisons qu'il s'agit d'une pré-version, pré-alpha-test, elle-même pré-béta-test, elle-même pré-version final, elle-même dépourvue de plug-ins! Tout ça pour dire qu'il ne s'agit pas de la version finale qui sera donc certainement plus belle(et pour faire une phrase avec beaucoup de tiraits(et beaucoup de parenthèses dans les parenthèses) oO"):
2 commentaires







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