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Blog de Momo-B
Facebook est les groupes/pages fan inutiles.

Aujourd'hui j'ai décidé d'écrire quelques articles sur Facebook. Vous connaissez déjà tous ce réseaux social, le numéro un au monde, loin devant Myspace et Twitter. D'ailleurs, vous avez certainement un compte, inutile donc de présenter la bête.
Je vais donc écrire dans les prochains jours plusieurs articles, articles très très méchant, parce que j'ai envie d'en mettre plein la gueule à Facebook. Pour ouvrir le bal, je vais commencer par cracher sur la communauté pleine de noobs et autres Kevin. Parlons donc de quelque chose qui a tendance à m'énerver: les groupes et les fan pages inutiles.

Mais... Comment tu fais pour être fan de "Ne penser qu'à cette personne..." ? Je veux dire, tu peux être fan d'une personne, Sean Fournier par exemple (et hop, un petit coup de pub pour un artiste libre que j'aime bien) , d'une série TV (ou mieux, une web série), mais pas d'un truc comme ca oO" . Notons quand même le "et 19 autres profils" ... Faut pas lui en vouloir, elle avait un skyblog avant, c'est pas sa faute.
Non plus sérieusement, un groupe sa sert à quoi? Et une page de fans? Il faut vraiment se poser la question au moins une fois, sinon on ne comprend pas comment marche Facebook qui est quand même un outil assez complexe. En fait, une fan page, c'est une forme de publicité (donc forcément destiné principalement aux entreprises), en effet, en tant que fan, je ne peux pas MP l'administrateur de la page et je ne peux rien publier sur le mur, les publications sont donc à sens unique. Par exemple, si je vais sur la page du Macdonald, je ne peux pas les insulter, leur expliquer que mon zizi n'arrive plus à grandir depuis que j'ai bouffé leur hamburger, que j'ai trouvé un cafard dans mon coca ou simplement publier la liste des ingrédients utilisés pour fabriquer leurs... Choses ... Précisons quand même que je ne mange pas au Mcdo, et que du coup, mon zizi n'est pas... En revanche, il y a vraiment un mec aux états-unis qui arrive plus à bander à cause de Mcdo. C'était un journaliste avant de tomber malade. Enfin, passons... Dans le meilleur des cas, une page Fan se transforme en Flux RSS sur Facebook, au pire elle devient une machine à spams. Mais certaines personnes ne comprennent pas le fonctionnement d'une page fan, prenons pour exemple la page dénommée " "Au fait...non laisse tombé" NON VA Y DIT SA VA ME STRESSER SINON :) " qui a réuni déjà plus de 71 000 membres... 71 000? WTF!?

Mais c'est merveilleux! 30 000 idiots en à peine trois jours!! Yohou!!!
Notez au passage les publicités pour d'autres groupes... Oui, ça s'auto nourrit.
Le groupe quant à lui est beaucoup plus intéressant dans la mesure où il permet aux membres de s'exprimer, il crée donc un lien avec les membres. Et oui, un groupe réuni des personnes autour d'un sujet commun. Mais voilà ce que ça donne parfois, screen tirer du groupe "Contre les gens qui mangent la bouche ouverte" :

Quelle merveilleuse idée! Un groupe contre les gens qui mangent la bouche ouverte! Pour sûr, ça va apprendre les bonnes manières à tous ces impolis! Et quel merveilleux élan communautaire, entre ceux qui nous raconte les aventures buccale de leur réveillon de Noël et entre les pubs pour les autres groupes stupides. Ça c'est du groupe! Du groupe Facebook, bien sûr...
N'oublions surtout pas de parler des groupes qui prennent les gens pour des cons, les fameux:
"Pour savoir qui regarde ton profil" et autres "ajoute de la musique à ton profil Facebook".
Je vous entends d'ici, "mais qui serait assez bête pour rejoindre ce genre de groupe? lulz" .

Bon ok, en réalité c'est le nombre de membres d'un autres groupe, mais je suis prêt à parier qu'avec tous les groupes "Pour savoir..." que les Facebookiens ont rejoint on dépasse largement ce nombre!
En plus de ne pas marcher, ces groupes sont inutiles et gênant (ce sont des machines à spams).
Voilà, je pense avoir assez craché sur Facebook pour aujourd'hui. Le prochain article, beaucoup plus sérieux (ou pas): Une journée sans Facebook.

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Chapitre 1: Rencontre avec un pirate.
M22 - Chapitre 1: Rencontre avec un pirate.

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Zi ultimate actuality of mon bahut.
Oui, c'est le même titre que la galerie d'image de Nioutaik. Non je n'ai pas honte de ce terrible plagiat.
Je n'ai pas pour habitude de vous raconter ma vie car j'imagine que tout le monde s'en fou. Mais cette fois ci, je ne peux pas résister à l'envie de vous raconter une petite anecdote.
Jeudi, mon proviseur a essayé de scier le bras d'un terminal. Non je ne mens pas. Voilà comment ca c'est passé: le proviseur, fou de rage(a cause du blocus) vint avec une scie afin de retirer les chaines empêchant la porte de s'ouvrir et il se mit à scier. Mais sa colère ne fut qu'augmenter quant il se rendit compte qu'il n'arrivait pas à casser la chaine, alors, sa colère arriver à son paroxysme, il saisit le bras d'un terminal S et se mit à le scier.
C'est une manie dans l'administration de notre bahut de confondre les élèves avec des objets à détruire, en effet, lors d'un précédent blocus, le principal* avait mit un chassé dans la tête d'un lycéen qu'il avait confondu avec une poubelle. J'imagine la jalousie du proviseur, lui qui n'avait pas encore frappé d'élèves se devait de rattraper cela, faire mieux que le principal. Il a donc décidé de scier les élèves. C'est logique. Bon, au moins ca a le mérite d'être rigolo comme histoire.
*Nous sommes dans une cité scolaire, lycéens et collégiens sont mélangés. Le proviseur s'occupe du lycée et le principal du collège.
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Culture libre: le catalogue "culturelle" des majors vaut-il le coup?
Durant l'année 2009 on a beaucoup entendu parler des majors, notamment avec la désormais tristement célèbre HADOPI dont j'ai eu l'occasion, comme des milliers d'autres internautes, de parler, en long, en large et même en travers, ici. D'ailleurs, nous allons encore en entendre parler très longtemps... Et de plus en plus. Si aujourd'hui les sujets les plus abordés sont la crise économique et le débat sur l'identité nationale, demain ce sera le climat (mais il sera malheureusement déjà trop tard) et la culture. En effet, une bataille ce livre depuis déjà un moment, avec d'un côté: tous les citoyens du monde et de l'autre, les lobbys et à leurs bottes, nos politiques.
Cette situation, où un groupe de personnes bafoue les droits de l'homme, emprisonne et formate la culture, a débuté en 1994 aux états-unis. Le Green Paper de l'administration Clinton en fut le départ. Et oui, HADOPI n'est que le résultat de 15 ans de batailles, batailles durant lesquelles les citoyens du monde se sont vus peu à peu confisquer leurs droits aux profits de quelques multinationales.
Pendant ce temps-là, internet ce démocratisait, grâce à 30 ans de travail d'informaticiens passionnés. Mais internet allait être lui aussi victime de cette démocratisation des lobbys. L'exemple le plus flagrant: Microsoft. Société qui s'amuse à créer des logiciels de merde (en restant poli) malgré sa position dominante dans le marché. C'est à partir de ce constat que Richard Stallman, peu connu du grand public car peu médiatiser, mais étant assimilé pratiquement à un dieu dans le monde des geeks, décidera de lancer ce qui deviendra le mouvement du logiciel libre. Richard Stallman, avec Linus Torvalds lancera le projet GNU/Linux... Les moins incultes d'entre vous l'aurons compris à la mention de «GNU/Linux» , nous ne parlons pas de petits joueurs. Le Copyleft se démocratisera grâce, encore une fois, à Richard Stallman.
Le principe du mouvement du logiciel libre est simple. Plutôt que de garder les « recettes » de fabrications des logiciels secrètes (comme le fait par exemple Microsoft), pourquoi ne pas les dévoiler? Cela permet à des millions de développeurs de participer à la création d'un logiciel et à son amélioration. Aujourd'hui, ce mouvement du logiciel libre a pris une terrible ampleur et réunit des millions de développeurs, bénévoles pour la plupart, autour de projets formidables comme par exemple le désormais très populaire Mozilla Firefox ou encore Open Office.
Puis, le mouvement du logiciel libre devint le mouvement libre...
Le mouvement du logiciel libre c'est aujourd'hui étendu à la culture. Des milliers d'artistes placent leurs œuvres sous licences libres. Le secteur le plus toucher est celui de la musique.
Grâce au mouvement libre, nous, simples internautes, pouvons partir à la recherche de nouveaux artistes. Je l'avoue, au départ, j'étais plutôt dubitatif. Je pensais que les artistes libres ne devaient pas être si bon que ca. Quelle ne fût pas ma surprise quand je redécouvris, et je pèse mes mots, le rap que j'écoutais de moins en moins, la faute à une musique trop formater et répétitive. Quelle ne fût pas ma joie, encore et toujours renouveler, quand je découvrais toutes ces merveilles de la musique libre.
Ci dessous, deux lecteurs, Rap et Pop. Écoutez:
Ces musiques, étant sous licence libre, peuvent être écoutés, télécharger, redistribuer, gratuitement ET légalement.Mais la musique n'est pas la seule touchée. Le livre aussi fait l'objet de nombreuses critiques de la part des lobbys. « Le livre aussi sera tué par internet! » clame haut et fort certains idiots conservateurs. Le fait de débiter ce genre de phrases complètement stupides prouve l'incapacité de beaucoup à comprendre les avancés qu'apporte internet. Des milliers, que dis-je, des millions d'ouvrages littéraires à disposition sur internet et libres de droits. Que faites-vous de ces millions de blogs? J'en conviens, beaucoup d'entre eux sont loin de stimulé la fibre artistique (merci Skyblog!), mais regardez par exemple Nioutaik. Ce blog peut paraitre anodin, « juste un blog » diront certains. Mais n'est-ce pas de la lecture? Quand je lis CerberusXt (l'auteur de Nioutaik) je ne peux m'empêcher de sourire, de rire, parfois à gorge déployé. Il publierait un livre, j'irais l'acheter sans me posais de questions. N'oublions surtout pas de parler de la numérisation du patrimoine.
Tous ces livres qui ne sont pas publiés à des millions d'exemplaires faute de moyens, parfois à ouvrage unique et perdus au fond de bibliothèques de quartier ou national... Imaginez vous pouvoir les consulter sans même bouger de chez vous? C'est le défi que Google et d'autres veulent dores et déjà relever.
Seul le cinéma peine encore quelque peut à se développer, c'est encore un bébé il faut dire. Mais demain? Ne sera-t-il pas le plus bel exemple de culture libre?
Quand on découvre toute cette culture libre, abondante et super diversifié, comment ne pas se poser la question suivante: cette chose, mi-culture, mi-marchandise mis en vente à des prix exorbitant qu'est le catalogue des majors vaut-elle vraiment le coup? Pourquoi en tant qu'amateur de bonne musique -par exemple- je devrais limiter ma culture à quelques contenus hyper formaté et servant au formatage de l'esprit collectif (et hors de prix de surcroit)? Surtout quand les artistes sont d'accords avec le fait que je télécharge, copie et redistribue gratuitement leurs création! A bon entendeur...
Avec cet article, j'ose espérer avoir éveillé un certain intérêt pour la culture libre. En revanche, je ne peux pas conclure sans vous donner quelques pistes à suivre pour découvrir la vraie culture.
Pour la musique:
Pour les livres:
http://www.inlibroveritas.net/
Pour le cinéma:
Bonne découverte.
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